Avant le départ au Canada

Salut Youtube ! Cette vidéo ne montrera pas mon voyage au Canada. Je vais juste vous expliquer pourquoi, comment je pars, qui je suis. Par contre si vous voulez suivre mes aventures plus tard, quand je serai au Canada. Abonnez-vous ! Je le mettrai dans une vidéo. Mais là je ne suis pas encore partie.

Je m’appelle Clémence, j’ai dix-sept ans, j’habite en Haute-Savoie (vers la frontière Suisse). Je pars dans un mois et demi au Canada pour aller étudier. Je pars deux ans parce que je vais faire un IB. L’IB c’est un Bac International : c’est comme un bac en France mais c’est pas du tout la même chose. Il est valable dans le monde entier, sauf en France. Donc quand je vais rentrer du Canada, je vais devoir passer une équivalence. J’ai commencé à me renseigner, ce n’est pas un test, c’est juste un justificatif qui atteste que j’ai un diplôme équivalent au bac.

L’idée de partir au Canada

Comment cette idée m’est venue ? C’est ma mère, quand j’étais en troisième. Je suis en première ES actuellement ; j’ai déjà passé mon bac de français et de sciences. Quand j’étais en troisième, ma mère m’avait parlé de partir à l’étranger parce que depuis que je suis petite, c’est un peu mon rêve de partir à l’étranger et d’être bilingue. Elle m’en avait parlé et j’avais d’abord refusé. Finalement, j’y ai réfléchi et je suis revenue la voir en lui disant « que ça pourrait être cool ».

J’avais choisi une organisation qui s’appelle UWC. Il y a à peu près une quinzaine de personnes qui partent par an dans toute la France. Moi, je n’ai même pas été présélectionnée. J’ai fini ma seconde et en première, je me suis dit que si je retentais avec cette organisation j’avais des chances de ne pas être prise. Et si je n’étais pas prise, j’allais être obligée de passer mon bac en France. Et ce n’est pas vraiment ce que je voulais. C’est-à-dire que ça faisait déjà un an et demi – deux ans que je m’étais mis dans la tête que j’allais faire mes études à l’étranger et que j’allais partir à l’étranger.

J’ai donc vraiment cherché une organisation qui pourrait me permettre de partir. Ça a été compliqué ; je voulais faire un bac international et il me fallait trouver une organisation qui propose justement ce bac international. Ce qui n’était pas donné. On trouve beaucoup d’organisations qui proposent de partir un an, un semestre. Mais très peu pour passer bac international. Après quelques recherches sur Internet, c’est là que j’ai trouvé ARAM.

Partir à l’étranger avec ARAM

ARAM propose de partir deux ans pour le bac international mais ils font aussi plein d’autres choses : on peut aussi partir un an, un semestre, etc. J’avais le choix de pouvoir partir passer le bac international en Australie, en Angleterre, en Irlande ou au Canada.

Pourquoi le Canada ?

L’Irlande et l’Angleterre ne m’enthousiasmaient pas trop. Je me suis dit quitte à partir, autant partir loin, autant être vraiment dépaysée. J’aurais vraiment trop kiffé aller en Australie. Mais leur année scolaire commence en janvier : j’aurais dû partir en janvier et revenir deux ans plus tard en janvier. Je serais donc revenue en plein milieu d’une année et je n’aurais pas pu commencer mes études. Et là je perds déjà un an en quelque sorte parce que le bac international se fait sur deux ans. Comme j’ai déjà fait ma première ici, j’ai en quelque sorte perdu un an, même si pour moi il n’est pas du tout perdu. Je ne voulais pas prendre deux ans de retard ou ne rien faire pendant encore une année.

Où ça au Canada ?

Où est-ce que je vais au Canada. Je vais en Nouvelle-Écosse : c’est une région qui est à l’Est du Canada. Comment ça va se passer là-bas ? Au grand dépit de ma mère, je serai en famille mais elle s’est faite à l’idée. J’ai eu ma famille d’accueil en juin. Cette famille a déjà accueilli beaucoup de jeunes, étudiants comme moi. J’ai demandé à ma mère d’accueil s’ils avaient déjà accueilli des étudiants et ça fait longtemps qu’ils le font. Aujourd’hui, certains étudiants avec qui ils étaient encore en contact, se sont mariés et ont eu des enfants. Ils ont trois enfants, je crois. Mais leurs enfants sont déjà allés à l’université et n’habitent plus chez eux. En revanche, j’aurai une sœur d’accueil qui vient de Chine. J’ai trop hâte d’apprendre le chinois.

Etudier dans un lycée au Canada

Là-bas je serai dans une High-School, un lycée au Canada avec des canadiens. Grâce à ARAM, j’aurai un coordinateur local, c’est-à-dire une personne sur place qui peut m’aider, me conseiller, me guider. Comme il habite là-bas c’est plus pratique. Si j’ai bien compris, je choisirai mes cours à la rentrée. Je vous expliquerai ça dans une autre vidéo.

Je rentrerai en France pour Noël, mais ce n’est pas encore. Sinon je n’ai qu’une seule semaine de vacances dans mon année, c’est-à-dire une seule semaine en mars. Deux semaines à Noël, une semaine en mars, ce seront mes seules vacances. Mais je termine les cours plus tôt dans la journée. Bien évidemment, je rentrerai pendant les grandes vacances chaque année.

Les préparatifs du voyage

Je commence à préparer mon voyage, acheter une grande valise. Forcément j’appréhende un peu. Je vais quitter mes amis que je connais depuis super longtemps, je vais quitter ma famille, donc ça me fait un peu bizarre. Je pense que ça va bien se passer et je me dis que c’est une expérience de fou et que j’ai énormément de chance de vivre ça : je vous souhaite de le vivre également. Je suis contente !

Merci si vous êtes arrivés jusque-là. Comme je l’ai dit au début de la vidéo, si vous voulez suivre ma vie là-bas, abonnez-vous ! Si vous avez bien aimé, mettez un pouce. Ah ! Ça c’est mon chat et pff, coucou Mimi ! Il va trop me manquer. Merci beaucoup et à bientôt j’espère.