Scolarité en Nouvelle-Écosse
Témoignage d’Augustin – 3 mois en Nouvelle-Écosse
Une arrivée dont je me souviendrais
J’avais entendu beaucoup de bien des Canadiens avant de partir, et j’ai rapidement découvert que tout ce qu’on m’avait dit était vrai !
Je suis arrivé le jour de Pâques et toute ma famille d’accueil ainsi que quelques amis étaient réunis pour l’occasion. C’était un peu impressionnant d’avoir autant de personnes autour de moi dès mon arrivée, surtout avec la barrière de la langue, mais tout le monde était vraiment gentil et curieux. Ils voulaient savoir d’où je venais, ce que j’aimais faire, quels étaient mes hobbies… Cela m’a rapidement permis de me sentir à l’aise et de commencer à trouver ma place.
Lycée et activités extrascolaires
Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre concernant le lycée canadien, mais j’ai découvert une ambiance beaucoup plus décontractée et conviviale qu’en France.
Les professeurs sont plus proches des élèves et prennent davantage le temps d’expliquer les choses lorsqu’on n’a pas compris. L’organisation des cours m’a également beaucoup surpris : je n’avais que quatre matières différentes par semestre, dont les mathématiques que je suivais toute l’année.
Dans mon lycée, les journées étaient aussi assez courtes : j’avais environ cinq heures de cours et je terminais vers 15 h. Cela laissait beaucoup de temps après les cours pour retrouver ses amis, sortir ou pratiquer des activités sportives.
J’ai notamment eu la chance d’intégrer l’équipe d’athlétisme et même de me qualifier pour les Regionals ! Grâce à l’athlétisme, j’ai rencontré d’autres jeunes Canadiens et j’ai pu partager de nombreux moments avec eux. C’est vraiment l’une des expériences que je retiendrai de mon séjour.
Se faire des amis malgré la barrière de la langue
Au départ, je craignais un peu de ne pas réussir à m’intégrer. Comme je suis arrivé en avril, les groupes d’amis étaient déjà bien formés et je me demandais comment j’allais réussir à trouver ma place, surtout avec la barrière de la langue.
Finalement, j’ai été agréablement surpris par l’accueil des Canadiens. Tout le monde était très ouvert et, lorsque je ne comprenais pas quelque chose, les personnes autour de moi n’hésitaient pas à répéter ou à reformuler.
En dehors des cours, j’ai aussi beaucoup passé de temps avec les autres étudiants internationaux, notamment le midi ou après les cours. Cela m’a permis de rencontrer des jeunes venus du monde entier et de créer de très belles amitiés.
Une anecdote qui m’a marqué
Un jour, j’ai montré des photos de Noël aux enfants de ma famille d’accueil. Ils étaient complètement choqués de voir qu’il n’y avait pas de neige chez moi !
Cela m’a beaucoup fait rire, mais c’est aussi le genre de petit moment qui m’a marqué. On se rend compte qu’en partant à l’étranger, même les choses qui nous paraissent les plus normales peuvent être complètement différentes pour quelqu’un d’une autre culture.
Une expérience enrichissante
À l’origine, je suis surtout parti pour améliorer mon anglais, car j’avais quelques difficultés dans cette matière. Et finalement, même si j’ai effectivement beaucoup progressé en anglais, ce n’est pas la seule chose que je retiendrai de cette expérience.
J’ai surtout découvert une nouvelle culture, rencontré des jeunes incroyables venus de différents pays et vécu des moments que je n’aurais jamais pu vivre en restant en France.
Ce n’était pas la première fois que je partais seul à l’étranger, mais j’étais malgré tout très stressé au moment de rencontrer ma famille d’accueil. Finalement, mes trois mois au Canada sont passés beaucoup, beaucoup trop vite… À la fin, je n’avais même pas envie de rentrer !
Aujourd’hui, je n’ai qu’une envie, repartir dès que possible.
Mon conseil à ceux qui hésitent encore
Si les cours en France t’ennuient parfois, que tu as envie de découvrir une nouvelle culture, de rencontrer des personnes venues du monde entier et de progresser en anglais, fonce !
Tu vas forcément sortir de ta zone de confort, mais tu en reviendras avec davantage de confiance en toi et surtout avec plein de magnifiques souvenirs.
Une chose est sûre : ces trois mois au Canada resteront longtemps gravés dans ma mémoire.






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